Préambule

Il s’agit d’envisager les objectifs à mettre en avant pour permettre une véritable politique à l’égard des bastides, enfin reconnues comme patrimoine urbain, non seulement dans le sud ouest français, mais aussi au sein d’une Europe consciente de partager un élément essentiel de la culture commune dont l’apogée réside dans un XIII° siècle, solaire à tout le moins. Le rappel de la « Politique » proposée par le CEB fait l’objet d’un retour sur les propositions concrètes contenues dans le 1° Chapitre. Ensuite, la Base analytique contenue dans le « LIVRE BLANC » sert de nourriture à ce Chapitre 2, sujet à discussions souhaitables à partir de bases concrètes qu’il a fallu aller chercher sur le terrain. Le troisième Chapitre traite des « Etudes Urbaines », cheval de bataille du CEB, considérées comme essentielles à ceux qui s’honorent d’être élus pour gérer et prévoir le devenir de ces bastides jusqu’à présent singulièrement banalisées. Connaître sa bastide est le premier devoir d’un citoyen, comme il est naturel et salvateur de bien se connaître soi-même à travers les bilans de santé régulièrement établis. La « Formation à la connaissance » voudrait apporter dans le quatrième Chapitre, les exemples et les moyens de rendre simples les devoirs du citoyen lambda en bastides. Ce Chapitre prépare le suivant, le cinquième Chapitre « Citoyens en Bastide » à travers une pratique élaborée au fil des relations nouées avec les représentants élus ou non des bastides visitées. Le dernier Chapitre évoque ce « Patrimoine virtuel » auprès de ceux qui sont passés au-delà de la glace et s’interrogent sur l’aveuglement stérile qui prévaut de nos jours, dans la contemplation de nos différents « Patrimoines ».

© Centre d'Etude des Bastides 2010
- Mise à jour de cette page : 15/02/2010 -
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